La dégustation analytique d’un vin se déroule en trois parties : l’évaluation visuelle du vin puis l’analyse olfactive et enfin l’analyse gustative. Déguster, c’est donc voir, sentir, goûter, évaluer et analyser les différentes sensations et être capable d’en parler.
Ensuite, le vin dégusté est-il bon ? C’est personnel. Chacun placera son goût : j’aime, je n’aime pas…
Nous allons aborder ici la phase visuelle :
On va observer ici la teinte du vin, appelée « robe » ; ainsi que ses reflets et son intensité colorante. Cela pourra nous aiguiller sur le niveau d’évolution du vin, et le style de vin. Attention, rien ne se confirme uniquement avec la phase visuelle. Il n’y a ni certitudes tant que vous n’avez pas goûter le vin.
Ensuite, nous allons observer la brillance et la limpidité du vin. cela pourra nous aider à déterminer si le vin peut présenter un défaut ou si c’est un vin a priori en « bonne santé ».
Et pour finir, on regarder les larmes afin d’observer la fluidité ou la viscosité du vin, et peut-être deviner une présence de sucres résiduels. Mais cette observation des larmes n’est pas toujours fiable ! En effet, la propreté du verre influe sur la qualité des larmes : elles pourront être épaisses, lentes sur un verre ou fines sur un autre verre pour un même vin !

Passionnant ! Pourquoi faut-il pencher le verre en avant ? Est-ce important ?